Bienvenue!

J'ai créé ce blog dans le but de pouvoir donner mon point de vue et débattre sans aucune censure (dans les limites de la charte de ce blog - insultes, racismes...) sur l'actualité, sur des thèmes généraux, sur des articles...

Tout le monde est le bienvenu quelles que soient ses idées et orientations politiques.

La seule et unique règle est de débattre. J'attends donc vos remarques et idées! ^_^

Vendredi 29 février 2008
Actuellement, le procès concernant Karen Montet-Toutain a lieu.
Cette enseignante du lycée professionnel Louis-Blériot d’ Étampes (Essonne), de 29 ans, avait été agressée par arme blanche, le 16 décembre 2005.
Son agresseur, Kévani Wansale était âgé de 18 ans. Il a poignardé à sept reprises sa professeure d’arts plastiques en pleine salle de cours !
 
Pourquoi cette agression ? Cette enseignante était professeure principale de Kévani Wansale. Elle avait convoqué la mère du jeune homme la veille pour l’informer d’une possible exclusion définitive de l’établissement…
 
 
 
L'Observatoire National de la Délinquance (OND) vient de rendre public son dernier rapport, il concerne les agressions dans l’éducation nationale.
Rappelons que cet organisme français est chargé de rendre compte des évolutions des phénomènes délinquants et criminels.
Il a été créé en 2003 par… Nicolas Sarkozy (alors ministre de l'intérieur).
 
 
Selon ce rapport, les agressions physiques et verbales contre les enseignants de collège et de lycée ont augmenté de 30% entre 2002 et 2006 ! :(
La hausse a été de 25% pour les surveillants, les conseillers principaux d'éducation et les enseignants. Elle a été de 8% pour les personnels de direction...
Notons que le personnel administratif et ouvrier ne semble pas être victime d’agressions.
 
L’OND a fondé son rapport sur le recensement Signa des incidents effectué par les principaux des collèges et les proviseurs des lycées publics en 2005-2006.
Le logiciel Signa a été mis en place en 2001 dans le but de rationnaliser et normaliser les dispositifs d’enquêtes sur les faits de violence en milieu scolaire. Notons que même en l’absence d’incident, il faut renseigner le logiciel…
 
 
Il y a eu 24.329 incidents recensé au cours de l’année 2005-2006
 
Les enseignants ont déploré 15.284 agressions de toute nature.
Les agresseurs d'enseignants sont des élèves dans 93 % des cas. Ces élèves sont des filles dans 22 % des cas.
 
 
69,1% (environ 17.000 incidents) sont des insultes ou «menaces graves ».
9,4% (2.275 incidents) sont des violences physiques sans armes (gifles, coups de pieds et de poings).
4,1% sont des vols et tentatives de vols.
Il y a eu 230 attaques avec armes et environ 40 violences physiques à caractère sexuel
 
 
Un enseignant de collège est en moyenne sept fois plus exposé à la violence qu'un professeur de lycée…
De plus, la proportion des incidents par des élèves de 15 ans et plus se monte à 37% alors que seuls 11% de l'ensemble des collégiens se situe dans cette tranche d'âge…
 
Contrairement à ce que le procès en cours pourrait nous faire croire, en lycée professionnel, ce sont les plus jeunes élèves qui se montrent les plus dangereux.
 
 
 
On peut se dire que le temps du respect des professeurs est bien loin…
Mais en même temps comment un élève peut respecter leurs professeurs quand les parents remettent en cause ce qu’ils disent ? Remettent en cause leurs crédibilités ? Remettent en cause leurs travails (les grèves n’arrangent pas leurs réputations…) ?
 
De plus, en cas de problème, l’élève est forcement une victime… La parole d’un élève est plus forte que celui d’un enseignant… Il n’est pas rare de voir des élèves menacer un professeur de porter plainte…
 
L’autorité des enseignants d’il y a quelques années s’est atténué aussi avec la disparition des punitions de l’époque. Fini les punitions démonstratives…
Gifler un élève (chose certes discutable) est aujourd’hui risqué. Par exemple, un professeur de collège de Berlaimont (Nord) avait donné une gifle à un élève de 6e qui l’avait traité de «connard» pendant un cours. Il sera jugé à la fin du mois devant le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe pour «violence aggravée sur mineur» !
 
La formation des professeurs à ce type de situation doit être amélioré. Il est anormal qu’un nouveau professeur muté en ZEP reçoit une formation pour gérer la violence après la rentrée scolaire… :( De plus, ces formations seraient assez mal conçues… :(
Enfin, en cas de problème, l’Education nationale met beaucoup trop de temps a réagir…
C’est d’ailleurs ce que reproche Karen Montet-Toutain…
 
Enfin, la « rebelle attitude » est à la mode… Défié l’autorité de l’état est une tendance pour exister. Défié un prof est moins risqué que la police mais permet d’être « cool »…
 
 
L’école reflète partiellement les problèmes de violence en France aujourd’hui. Mais surtout, elle reflète les problèmes qui vont se poser demain !
La France a changé… La France change… Pas toujours en bien. Le chemin sera long et difficile pour changer cela…
 
 
Src : Le Figaro
 


Edit: Kévani Wansale a été condamné à 13 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de l'Essonne.

par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : Education
Jeudi 28 février 2008
Ségolène Royal, présidente de Poitou Charentes, a démis de ses responsabilités le premier vice-président Jean-François Fountaine (PS).
Ce dernier auait manifesté un désaccord au moment du vote du budget (il aurait voulu une hausse des impôts) selon une dépèche AFP…
 
En réalité, il a demandé la parole avant le vote. D’ailleurs, une autre personne aussi… Seulement, Mlle Royal a décidé qu’il ne devait pas y avoir de débat avant le vote… C’est le nouveau concept de la démocratie socialiste…
 
Selon elle, il a alors fait un "chantage à la démission"…
Elle déclare : « Je dirige, et lorsqu'un élu fait du chantage à la démission (…) je le décharge de ses responsabilités ».
Elle a confié le poste laissé vacant à Bernard Grasset, maire de Rochefort, « qui partage la conviction qui est la (sienne) et celle de la majorité de gauche du Conseil régional ».
 
C’est sur que c’est plus facile d’être d’accord… ;)
 
Et après, elle compte nous faire des leçons sur la démocratie… Elle doit s’y connaître plus en dictature ! o_O
 
Src : 20 minutes & AFP
par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : PS
Jeudi 28 février 2008
Commençons par parler des femmes…
 
Entre 2005 et 2006, 6% des femmes âgées de 18 à 59 ans disent avoir été l'objet d'injures sexistes.
2,5% aurait été agressées physiquement…
1,5% aurait subi un viol ou une tentative de viol !
 
 
3,3% des femmes ont subi des violences physiques ou sexuelles au sein du ménage…
 
70% des auteurs d’agressions sexuelles (commis à l’extérieur du ménage) sont connus des victimes ! Et 1/5 serait des ex-conjoints…
 
 
Une femme battue sur cinq n’a pas porté plainte ni parlé à un tiers des violences qu’elle a subi…
Une femme ayant subi des violences sexuelles sur trois serait resté silencieuse…
 
De plus, la police enregistrerait en réalité que 12% des victimes (plainte ou main courante) pour les violences physiques et 8% pour les violences sexuelles !!!
 
En effet, la plupart préfèrent se contenter d’en parler à un proche ou un ami (42%) ou à un professionnel (19%)…
 

On peut regretter que l'étude n'est pas parler des agressions sur les hommes. Il est probable que les chiffres soient encore plus consternant... :(
 
Un peu hors sujet, je voulais faire remarquer que 42 femmes ont été tuées depuis les trois derniers mois par les milices chiites à Bassora pour être sorties maquillées ou sans voile… :(
 

Parlons un peu des sportifs…
Selon un sondage, environ 30% de jeunes sportifs de 13 à 23 ans auraient été déjà confrontés à une forme de violence sexuelle dans le cadre sportif…
Moins de 10% auraient été victimes d’une agression. Environ autant auraient subi une atteinte (acte caractérisé par le non-usage de la force mais de la persuasion ou du conditionnement).
Ces deux cas concernent majoritairement des victimes de sexe féminin.
Plus de 20% aurait subi un harcèlement (voyeurisme, exhibitionnisme, brimades). La majorité serait des garçons.
 
L’accusé serait en grande majorité un autre sportif, et un homme dans 90% des cas.
 
Roselyne Bachelot lance donc une campagne pour lutter contre ces dérives.
Un numéro Vert a été activé : 08.842.84.637.
 
 
par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : Société
Mercredi 27 février 2008
Tout d’abord, rappelons qu’il existe des lois protégeant le président, mais également ces ministres. Par exemple, il y a la loi sur la liberté de la presse datant de 1881… On a ainsi l’«outrage à la fonction de président de la République», mais également l’« outrage à personne dépositaire de l’autorité publique »…
 
 
Retour sur les faits.
Nous sommes le 23 février 2008 au salon de l'agriculture à Paris.
Notre Président prendre un bain de foule.
Il sert la main dans la cohue de toutes personnes proche de lui…
Soudain, un visiteur d'un certain âge lance un : «ah non, touche-moi pas…»
Et là, ça dérape… :(
Nicolas Sarkozy répond : «Casse-toi alors…».
Le visiteur enchaîne par un : «Tu me salis» !
Le Président conclue par un : «Casse-toi alors, pauvre con»…
 
 
Il y a plusieurs points importants à détailler dans cette altercation.
 
Les médias sont maintenant partout… Big Brother, c’est nous !
Cela donne un contre-pouvoir efficace (en tout cas plus que l’opposition), mais aussi un contre-pouvoir qui peut être dangereux…
Grâce aux nouveaux moyens d’enregistrement (36 millions de téléphones portables dispose d’une fonction vidéo en France) et de diffusion des informations, on peut montrer les problèmes et/ou contradictions d’une politique, d’une personnalité, etc.
Cependant, ces images peuvent être détourné dans le seul but de nuire… Et avec une presse de plus en plus en mal de scoop, on pourrait hélas voir de vieux démons resurgir.
Rappelons qu’en novembre 1936, Roger Salengro, ministre de l'Intérieur du Front populaire, s'était suicidé après une campagne de dénigrement dans la presse d'extrême droite…
Pierre Bérégovoy, Premier ministre de François Mitterrand, s'est donné la mort le 1er mai 1993 après la défaite de la gauche et l’acharnement de la presse… :(
Pour finir ce premier point, je préfère finir sur l’aspect positif : Contrôler la réalité. Un peu comme le fait CopWatcher aux États-Unis (http://www.copwatcher.f2s.com/).
 
 
Un président peut-il insulter un français ?
Je trouve que la réaction de notre président est incompréhensible.
La réaction qu’a eu Nicolas Sarkozy n’est pas du niveau d’une personnalité politique.
Certes, une insulte sera toujours moins forte que la baffe de Bayrou, il n’en reste pas moins une insulte et ce malgré le calme relatif de sa réponse.
Notre président a décidé d’être plus présent, plus visible pour les français. C’est un choix que j’approuve (Nous avons élu un président. Ce n’est pas à un ministre nommé ce choisir la politique à mettre en place). Mais cette proximité le rend plus facilement accessible et donc plus facilement attaquable…
C’est pour cela qu’il aurait du se préparer à ce genre d’attaque pour avoir une réponse qui reste dans son style, incisif et directe, mais qui soit d’un niveau supérieur. Une réponse à la Chirac ("Moi c'est Jacques Chirac. Enchanté") aurait eu plus de classe et serait resté plus incisif…
 
 
Le caméraman était-il en embuscade ?
C’est Stéphane Puccini, du collectif Youpress, qui a filmé la scène. Voici un extrait de son témoignage : «J’ai donc décidé de proposer les images au parisien.fr, parce qu’un des membres du collectif a des contacts là-bas. Le succès de la vidéo est très impressionnant. Nous n’étions pas du tout venu pour cela, mais pour prendre des images de Sarkozy serrant des mains d’exploitants. Je suis très étonné qu’un simple écart de langage fasse autant de bruit.»
 
 
Que faisait ce visiteur ici ?
Il faut être clair. Dans un salon aussi grand que celui-ci, n’importe qui n’aimant pas une personnalité à la possibilité d’éviter une personne ou du moins de s’en écarter.
Dans une cohue, il ne me viendrait pas à l’esprit de faire en sorte d’être sur le passage d’une personnalité que je n’aime pas. Pourquoi vouloir s’approcher alors que 500 personnes poussent pour pouvoir s’en approcher ?
Ce visiteur était là pour une seule et unique chose : provoquer, insulter notre président.
 
Je voudrais également revenir sur ce qu’a dit ce visiteur.
Sa première phrase est de la provocation («ah non, touche-moi pas…»).
Sa seconde est une insulte («Tu me salis»).
Certains disent que cette insulte est moins forte que « pauvre con »…
Elle est peut-être moins vulgaire, pour autant je la trouve beaucoup plus forte !
La preuve ? Comment aurais réagit SOS Racisme si ce visiteur aurait prononcé cette insulte à une personne de couleur ?
 
 
Nicolas Sarkozy a-t-il des regrets ?
Voici ces dernières déclarations : «Il est difficile même quand on est président de ne pas répondre à une insulte. J'ai sans doute les défauts de mes qualités. »
La phrase suivante est le centre d’une nouvelle polémique : « Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre».
Elle est le signe d’un regret, ce qui est une bonne chose…
Seulement, elle n’aurait pas été prononcée par lui…
En effet, cette phrase aurait été rajoutée par l'Elysée dans le texte de son interview…
Ce qui est étrange, c’est que le directeur de la rédaction du Parisien (à l’origine de l’interview) prétend qu’il n’avait pas vu ce rajout…
Avant la publication, le texte de l'entretien a été envoyé à l'Elysée qui, comme toujours dans ce genre d’exercice, effectue une «vérification» avant publication… Le problème serait que les conseillers du Président auraient complété la réponse faite par notre Président… L'interview aurait alors été mis sous presse sans relecture, car livré «au-delà des délais de bouclage»…
Pourtant, cette phrase rajouté n’est ni plus ni moins dans le titre de cette interview !
Comment peut-il oser nous dire qu’il ne savait pas ???
Surtout qu’en réalité, la rédaction en chef a un temps envisagé de ne pas publier le texte ou de publier "en parallèle" les deux versions…
Quoiqu’il en soit, ce mercredi sera publié la version non amendée de l'entretien…
En fait, ce n’est qu’un coup de pub médiatique !
 
 
Voici les traductions de la réponses de Nicolas Sarkozy à l’étranger :
-
Sur le site de la BBC (Royaume-Uni), la classe toute britannique: «Va-t’en, espèce d’imbécile d’heureux» («Get lost then you bloody idiot, just get lost!»)
-
Sur le site de «Times» (Royaume-Uni), une version édulcorée: «Va te faire bip, triple buse» («P*** off, stupid sod»)
-
Sur le site de «Die Welt» (Allemagne): «Barre toi, tête de con» («Hau ab, du Dummkopf»)
- Sur le site d’El Pais (Espagne): «Tire-toi de là, pauvre couillon!» («¡Pírate, pobre gilipollas!»)
-
Sur le site Clarin (Argentine), la version sophistiquée: «Dégage, pauvre demeuré» («Rajá, pobre pelotudo»)
-
Sur le site du New York Times (Etats-Unis), qui reprend la dépêche signée Associated Press: «Alors barre-toi, abruti fini» («Then get out of here, you total jerk»)

 
 
Les précédents concernant Nicolas Sarkozy (Dans les deux premier cas, il n’y a eu «aucune plainte du ministre, ni es-qualité ni à titre privé») :
- 31 janvier 2004 : Un manifestants a lancé à Nicolas Sarkozy : «retourne en Chine, espèce de Hongrois», et tenu des propos plus grossiers à son encontre et celui de la police. Il a été jugé en comparution immédiate et condamnée à un mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris.
- 7 février 2004 : Un homme de 21 ans lance : «Sarkozy, va nicker ta mère!»…
Il sera immédiatement interpellé par la police et placé en garde à vue, puis condamné à un mois de prison ferme comparution immédiate le 11 février.
- Janvier 2007 : Un jeune de 19 ans lance : «Je nique Sarko, le fils de pute!». Il sera condamné à quatre mois de prison ferme en août 2007.
- Novembre 2007 : Six hommes ont été condamnés à des peines de détention allant de trois mois avec sursis à six mois ferme pour avoir réalisé un clip pendant les émeutes de 2005, dans lequel certains d'entre eux proféraient des insultes à l'égard de Nicolas Sarkozy autour d'une voiture en flammes à Elancourt (Yvelines)…
- 6 novembre 2007 : Lors de sa visite aux marins pêcheurs du Guilvinec, Julien Guillamet, 21 ans, un marin pêcheur, l’avait insulté. Notre président avait répliqué par : «C’est toi qui as dit ça ? Ben descends un peu le dire, descends un peu…».
Ce dernier avait répliqué : "Si je descends, je te mets un coup de boule"… Il fut alors arrêté par les services de sécurité… Pas de prison pour lui, il fut même invité à l’Élysée …
Les temps ont changé.
Peut-être que notre visiteur finira lui aussi en visite à l’Élysée… ;)
 
 
par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : Gouvernement
Mercredi 27 février 2008
Notre président aimerait passer outre la décision du conseil constitutionnel sur la rétroactivité de la loi sur la rétention de sûreté… Pour cela, il a demandé au premier président de la Cour de Cassation, Vincent Lamanda, de lui "faire des propositions en vue d’une application immédiate de la loi de sûreté, censurée par le Conseil constitutionnel".
Ce dernier "a accepté le principe d'une réflexion sur le problème de la récidive et de la protection des victimes, mais il est bien évident qu'il n'est pas question de remettre en cause la décision du Conseil constitutionnel".
 
 
Beaucoup font les choqués…
Pourtant, d’autres politiciens ont été beaucoup plus directs contre ce conseil.
 
- Juillet 1967 : Lorsque l’institution a annulé l’élection de quatre députés (un PSU, un FGDS, un UNR et un centriste), François Mitterrand déclare que le Conseil "manque aux devoirs d’un grand juge et subit les pressions de plus en plus choquantes du pouvoir", ajoutant que "C’est une mauvaise plaisanterie. Une opération politique. C’est l’institution même du Conseil constitutionnel que je mets en cause".
 
- Septembre 1978 : Lorsque l’institution a invalidé l’élection de Christian de La Malène (député RPR de Paris et adjoint aux Finances de Chirac à la mairie), Jacques Chirac déclare : "Si je respecte l’institution, je ne respecte pas forcément les hommes qui la composent et celui qui la préside", avant de poursuivre par : "Je suis très modéré par rapport à ce que je pense de Roger Frey".
 
- Octobre 1981 : Lionel Jospin déclare : "Jamais, dans l’histoire, les grands courants de réforme ne se sont laissés arrêter par les Cours suprêmes"…
 
Si Jospin a les mêmes principes que Sarkozy, pourquoi la gauche nous fait-elle un scandale ? ;)
par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : Gouvernement
Mercredi 27 février 2008
Petit rappel.
Le 10 février, les 177.000 électeurs de Polynésie ont voté pour élire leurs représentants (57 sièges à l’Assemblée).
Le but étant de mettre fin à l'instabilité politique du pays (4 motions de censure adoptées et 5 présidents à la tête de la Polynésie en trois ans)…
 
 
Ces élections ont placé l'autonomiste Gaston Tong Sang (coalition To Tatou Ai'a, constituée de huit partis) en tête avec 27 sièges à l'assemblée territoriale de Papeete.
Le président indépendantiste Oscar Temaru (UPLD -Union pour la démocratie) en a obtenu 20 et le sénateur UMP Gaston Flosse (Tahoeraa huiraatira) en a eu 10….
 
Logiquement tout le monde a pensé que le peuple avait choisit un autonomiste rattaché à la France pour gouverner le pays…
C’était sans compter les jeux d’alliances…
 
Le Tahoera'a et le To Tatou Ai'a s’était, dans un premier temps, allié pour élire le président de l'Assemblée de Polynésie. Ainsi Édouard Fritch a été élu.
 
Pourtant, le Tahoera'a avait failli s’allier avec les indépendantistes pour former un groupe dénommé "Union pour le Développement et la Paix" (UDP).
Ce groupe avait pour but de prendre le pouvoir… Un groupe qui ne devait avoir aucune idéologie politique… Mais diriger par des indépendantistes et des autonomistes de plus en plus hostiles à la France…
 
 
Puis vint l’élection du président…
Gaston Flosse s’est porté candidat et a précisé que sa candidature est dans le respect des convictions autonomistes et indépendantistes des différents partis, mais dans une critique commune de l'Etat… Drôle de discours quand on sait qu’a la fin du mois de janvier il déclarait que « le Tahoeraa Huiraatira est un mouvement autonomiste attaché à la France ».
Gaston Tong Sang a prononcé un discours de candidature dans lequel il a mis l'accent sur un "programme économique, social et culturel durable", avec un "partenariat confiant et apaisé avec l'Etat", en vue d'un "développement solidaire et équitable" dans le respect de l'environnement et de la culture polynésienne…

Finalement le pacte a bien eu lieu… Ainsi, lors de l’élection du président de la Polynésie française, c’est Gaston Flosse qui a été élu, obtenant 29 voix contre 27 voix pour Gaston Tong Sang et un bulletin blanc…
 
Pendant que le peuple espérait une alliance autonomiste, attaché à la France et une vrai politique pour la Polynésie, certains ont préféré se montrer sans vision et hostile à la France…
Gaston Flosse avait fait campagne sur la "réconciliation" du peuple polynésien et l’"ouverture" politique, avec une possible création d'un gouvernement d'union… Sauf que cette union devait être autonomiste et même il ne devait jamais faire d’alliance avec les indépendantistes ! Ainsi, Gaston Flosse avait déclaré fin janvier qu’ « à l'issue du second tour, le 10 février, (il) prends l'engagement devant vous, le Tahoeraa Huiraatira ne conclura aucune alliance avec les indépendantistes, j'en fais le serment »…
Quand les élus font l’inverse de leur parole a peine quinze jours après leur élections, on peut se demander jusqu’ou ils sont prêt à aller pour obtenir le pouvoir !
On comprend pourquoi les marquises veulent se détacher partiellement de la Polynésie et être rattaché directement à la France !
 
Gaston Flosse, 76 ans, va devoir constituer son gouvernement (Limité à quinze ministres par la nouvelle loi organique) d’ici 5 jours…
 
 
Suite a cette élection, le nouveau président autonomiste de l'assemblée de Polynésie française Edouard Fritch (proche de Gaston Flosse) a préféré démissionner… deux jours après son élection par "respect pour le vote des élus" du To Tatou Ai'a ("Je démissionne par respect pour les élus de To Tatou Ai'a", précisant que "cette démission ne sera effective qu'après la formation du gouvernement pour assurer sereinement la continuité du service public"). Cependant, il est fort a parier que le but de cette future démission (le vice président qui est du To Tatou Ai'a aurait pu assurer l’intérim…) est surtout une demande des indépendantistes pour placer un de leurs candidats…
 
 
Le To Tatou Ai'a organise une "marche pacifique pour le respect de la démocratie et contre la trahison" samedi prochain à Tahiti…
De nombreux étudiants ont également décidé d’organiser eux aussi une marche de protestation.
 
 
P.S. : Notons que les transferts d’argent de métropole vers la Polynésie s'élèvent à 1,35 milliards d'euros par an, pour un PIB polynésien de 4,5 milliards…
 
P.P.S. : L’alliance de Gaston Tong Sang, le to Tatou Ai'a A rassemble huit partis…
 
P.P.P.S. : Notons que dans un communiqué de l'UPLD, ils considèrent les autonomistes désirant restant dans la république comme « la branche dure extrémiste, limite raciste ». Ce qui est assez comique quand on regarde les condamnations qui ont été prononcés pour propos racistes…
par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : Polynésie
Mercredi 27 février 2008
Coté chanteurs :
 
- Michel Polnareff : 5,71 millions d'euros de revenus, dont 4 millions grâce à sa tournée.
- Johnny Hallyday : 3,02 millions d'euros
- Yannick Noah : 2,3 millions (avec plus de 90 concerts)
- Christophe Maé : 1,75 million d'euros (son tube : «Ca fait mal»)
- Christophe Willem : 1,22 million d'euros
- Michel Sardou : 1,15 million d'euros
- Calogero : 1,06 million d'euros
- Francis Cabrel : 900.000 euros
- Bénabar : 890.000 euros
- Patrick Bruel : 650.000 euros
- David Guetta : 620.000 euros
- Michel Delpech : 530.000 euros
- Dany Brillant : 510.000 euros
- Fatal Bazooka : 400.000 euros
- Florent Pagny : 380.000 euros
- Renan Luce : 360.000 euros
- Marc Lavoine : 270.000 euros

Côté chanteuses :
 
- Zazie : 1,38 million d'euros
- Vanessa Paradis : 970.000 euros
- Olivia Ruiz : 870.000 euros
- Vitaa : 840.000 euros
- Rose : 450.000 euros
- Shy'm : 160.000 euros
- Jenifer : 150.000 euros
 
 
Coté acteurs :
 
- Daniel Auteuil : 3,2 millions d'euros dont 1,26 million pour L'Invité et 945.000 euros pour Dialogue avec mon jardinier.
- Thierry Lhermitte : 2,6 millions d’euros, dont 1,1 million d'euros pour L'Invité.
- Christian Clavier : 2,3 millions d'euros
- Gérard Jugnot : 1,8 million d'euros
- Jean Dujardin : 1,7 million d’euros dont 800 000 euros pour Contre-Enquête et 900 000 euros pour 99 francs.
- Guillaume Canet : 1,6 million d’euros.

Coté actrices :
 
- Mathilde Seigner : 2,8 millions d'euros (4 films en 2007)
- Nathalie Baye : 1,2 million d’euros
- Marion Cotillard (Oscar de la meilleure actrice pour La Môme) : 1,15 million d’euros
- Audrey Tautou : 1 million d’euros… Pour un seul long-métrage («Ensemble, c’est tout»).


Coté footballeur :
 

- Thierry Henry (1977) : 17,4 millions d’euros (51% issus du football, 17% de son équipementier, 32% des autres contrats commerciaux. – au FC Barcelone)

- Patrick Vieira (1976) : 8 millions (à l’Inter Milan)

- Djibril Cissé (1981) : 4.800.000 (à l’O. Marseille)

- Sidney Govou : 4.500.000 (à l’O. Lyon)


 

Autres sportifs :

 

- Tony Parker (1982) : 9,6 millions d'euros

- Sébastien Loeb (1974) : 5,3 millions

- Boris Diaw : 3,7 millions

- Richard Gasquet : 3 millions

- Laure Manaudou : 2,8 millions

- Sébastien Chabal : 620.000 euros.

 

 

Pour finir, rappelons que le sportif le mieux payé au monde est le golfeur Tiger Woods avec… 81,7 millions d'euros !



P.S. : Les montants sont bruts (avant charges sociales et avant impôts).
par Geoffroy, Bloggeur UMP publié dans : Economie
 

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