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J'ai créé ce blog dans le but de pouvoir donner mon point de vue et débattre sans aucune censure (dans les limites de la charte de ce blog - insultes, racismes...) sur l'actualité, sur des thèmes généraux, sur des articles...
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Commentaires
La volonté de « réformer » les régimes spéciaux de retraite (notamment celui de la SNCF) n’est pas nouvelle. Que ce soit en 1953, en 1986, en 1993, en 1995 ou en 2003, des politiques (de droite ou de gauche) n’ont pas hésiter à désigner comme « progrès » leurs propositions visant (forcément) à réaliser « l’équité » entre citoyens. Mais « l’équité » libérale n’est pas l’égalité républicaine. Il s’agit même du contraire. C’est aussi l’utilisation d’un langage qui veut faire passer comme « progrès » le changement quel qu’il soit quand bien même ce qu’il faut conserver est bien meilleur. Mettre en avant les 37,5 annuités pour tous, l’âge de départ à la retraite à 50, 55 ou 60 ans serait du « conservatisme », des « privilèges » presque « réactionnaire » contre la « modernité ».
Seulement voilà, nos thuriféraires du « mouvement » et du « changement » qui considère le libéralisme et plus généralement l’économie comme horizon politique indépassable nous trompent, se contredisent, mentent et manipulent. C’est cette stratégie politique de prise et de contrôle du pouvoir qui réduit les partis politiques en appareils électoraux, encouragent la désaffection des citoyens pour la démocratie représentative et provoquent les réactions populaires (tel le refus du projet de traité constitutionnel européen en France le 29 mai 2005) que l’on connaît.
Pourquoi un régime spécial de retraite cheminot ?
L’existence d’un régime spécifique cheminot se justifie par les spécificités des tâches, les contraintes de continuité de service public et les responsabilités liées à la sécurité des circulations. Cela peut sembler assez abstrait pour le citoyen lambda mais signifie que lors de l’embauche à la SNCF, le contrat de travail prévoit une disposition permanente du futur cheminot à l’entreprise publique et à son réseau. C’est cela la « continuité du service public ». C’est aussi pour cela que le cheminot ne demande pas un congé payé mais une « demande d’autorisation d’absence ». Si la sauvegarde de l’emploi est précisé, la révocation (licenciement) est possible (une dizaine par an).
Pour être embauché au « statut » cheminot (cadre permanent) et bénéficier des conditions spécifiques pour la retraite, il faut respecter une condition d’âge parfaitement logique :être âgé de 30 ans maximum (possibilité de rentrer plus tard avec le décompte d’un enfant par an, soit 31eme anniversaire si un enfant, etc....) car la réglementation des retraites prévoit la possibilité pour l’entreprise et/ou pour l’agent de demander sa mise à la retraite à l’âge de 50 ans pour les conducteurs (sous la condition essentielle d’avoir au minimum 15 ans de conduite réelle) et 55 ans pour les autres agents, et de compter au minimum 25 ans de service (pour obtention d’une retraite classique).Il ne s’agit en aucun cas d’une discrimination par l’âge mais le souci que l’agent et l’entreprise cotisent suffisamment pour la retraite normale. Bien entendu, l’embauche de personnel au-delà de cet âge est possible mais dans les conditions du régime général (agents contractuels).
Côté taux de cotisations, les différences entre le régime général et le régime spécial de la SNCF sont très importantes. Pour les non cadres SNCF, Salarié : 7,85%, Employeur : 28,44% (Total = 36,29%), pour le Régime Général, Salarié : 6,65%, Employeur : 8,30% (Total = 14,95%)
Une démographie défavorable...
La démographie est la première raison et la raison essentielle du déséquilibre du régime. Observons l’évolution des effectifs (au 31 décembre 2005) : 166 951 cotisants (agents actifs) (440 750 agents en 1949 chiffre maximum), 189 925 pensionnés de droit direct (270 368 en 1969 chiffre maximum), 115 726 pensions de réversion (160 889 en 1969), soit un rapport de cotisant/ (Retraités+reversions) = 0,67 Il faut noter l’importance de la baisse des effectifs et du nombre de veuves, la population active cheminote étant masculine à près de 84% !
Un mode de calcul différent...
Des différences existent sur le mode de calcul. Les pensions du secteur privé sont calculées sur le salaire intégral alors qu’elles le sont à hauteur d’environ 88% pour les cheminots.Toutefois, le calcul s’effectue sur les six derniers mois pour les cheminots contre les 25 meilleures années pour le secteur privé depuis les contre-réformes Balladur et Fillon. Les acquis importants des cheminots semblent être l’âge du départ à la retraite fixé à 50 ans pour les agents de conduite et 55 ans pour les autres agents. Cet âge est en réalité le seul acquis qui est payé par les cheminots eux-mêmes. Car le cheminot cotise plus (cf.chiffres) et quitte l’entreprise avec une pension égale à 65%-72% de sa dernière rémunération contre un montant équivalent à 78%-86% dans le régime général (pour une même durée d’activité professionnelle !
Une pension maximale théorique impossible à atteindre !
Ajoutons qu’il est impossible pour un cheminot d’atteindre 37,5 annuités (soit une retraite dite « pleine et entière ») puisqu’il ne peut cotiser qu’à partir de l’âge de 18 ans (soit 37 annuités maximum). Quand au minimum de pension (environ 930 euros net mensuels), près de 14% des pensionnés le perçoivent et ce minimum est inférieur de près de 16% par rapport au SMIC . Ajoutons que près de 62% des pensionnés perçoivent moins de 1500 euros brut mensuels. En bref, les cheminots partent plus tôt en retraite mais leurs pensions sont réellement plus faibles que dans le régime général.
Régime général - Régime spécial SNCF : une inégalité au détriment des ... cheminots !
En application de son Règlement de retraites, la SNCF est tenue d’assurer elle-même le paiement des pensions de ses anciens agents et de leurs ayants droits. Il n’en va pas de même pour le secteur privé. Les entreprises ne participent aux charges de retraites de leur ancien personnel que par des cotisations calculées d’après le nombre des salariés en activité et le niveau des rémunérations, tandis qu’une péréquation automatique des charges est opérée au plan national à l’intérieur des organismes interprofessionnels effectuant le versement des pensions (régime général sécurité sociale et régimes complémentaires). La SNCF est donc placée, vis-à-vis des entreprises privées, dans une situation d’inégalité. C’est pourquoi la démographie cheminote (et le rapport actif/retraité et ayant droits) est essentielle. Les pouvoirs publics ont apporté un correctif à ce déséquilibre démographique sur la base de la différence entre la charge supportée par la SNCF et celle qui aurait dû être la sienne si elle avait été soumise au régime général, les avantages « supplémentaires » restant à la charge unique de la SNCF. La différence des taux de cotisations et la contribution d’équilibre du régime (article 30 du cahier des charges de 1983) ne sont donc pas des « cadeaux » ou des « privilèges » !
L’avenir du régime spécial SNCF ?
Que ce soit l’assemblée nationale, la caisse de retraites de la SNCF, le Conseil d’Orientation des Retraites, tous reconnaissent que le régime spécial de la SNCF sera équilibré à horizon 2020 pour des raisons démographiques (importante baisse de la population des pensionnés, baisse modérée de la population active due à la nécessité de renouveler les effectifs même malgré une politique de réduction d’effectifs). Confronté à Hervé Novelli, député UMP, le 12 septembre dernier sur Europe 1, je n’ai pas hésité à lui indiquer que lui-même reconnaissait l’équilibre pour 2020 dans son rapport à l’assemblée nationale. Le parlementaire ultra-libéral a été particulièrement honnête et démagogique à la fois. Pour lui, il s’agit dès 2008 de placer tous les régimes spéciaux sur la règle de calcul des 40 annuités puis d’envisager une évolution au-delà ensuite. Cela signifie une baisse importante des pensions déjà faibles des cheminots et une autoroute vers la paupérisation. Côté non-dit, il semble évident qu’il s’agit aussi de réduire la force de mobilisation que constituent les cheminots actifs et retraités qui ont été souvent une véritable locomotive des luttes sociales en France. Les cheminots ne veulent pas seulement conserver ce qu’ils ont obtenu par leurs luttes syndicales mais aussi que les autres salariés obtiennent et gagner plus encore. Ils ne croient pas plus à la « fin de l’Histoire » qu’à la « fin du progrès social » surtout devant l’explosion des profits, de la richesse produite en France et en Europe et à titre d’anecdote de la formidable augmentation des rémunérations comme des stock-options des plus gros patrons. Ainsi le premier parti conservateur de France (l’UMP) entretient la confusion entre l’intérêt général et le dogme libéral qui le guide. Dès lors, ne soyons pas étonné de mieux comprendre le slogan de Sarkozy lorsque nous le lisons à l’envers. Ce n’est pas « la France d’après ! » c’est « après la France ! » qu’il faut décrypter. Car avec Sarkozy et son parti godillot, c’en sera bientôt fini de la France républicaine, celle de la république sociale, des services publics, de l’indépendance (cf. sa visite à Bush et sa critique de son pays par ses propos sur « l’arrogance française »), de la laïcité (place au communautarisme, cf. ses amitiés pour la scientologie, l’échec du C.F.C.M., etc.) du progrès et de la fraternité. Pour tout cela aussi, il faut défendre les régimes spéciaux. Les défendre c’est aussi promouvoir une certaine idée des services publics et une certaine idée de la République.
Je viens de voir les infos de 19heures au sujet des réformes des retraites de la SNCF.
Je n'ai que 25 ans mais j'avoue que la réaction que les cheminots ont eu m'ont fait sourire.
En effet, mon pere est agriculteur prochainement à la retraite. Il aura travaillé plus de 40 ans pour une retraite d'environ 800 € par mois. En ce qui concerne ma mère, infirmière libérale, elle aura travaillé 43 ans puisque l'age de la retraite pour les professions libérales est fixé à 65 ans.
Pour ma part je suis employée dans le service privé (dans une banque).
Mon niveau de stress par rapport aux objectifs fixés et à la pression client se situe sur une échelle de 1 à 10 à 7.
Alors messieurs les cheminots, donnez-moi à l'époque d'aujourd'hui en quoi vos avantages ont encore lieu d'exister ?
L'un d'entre vous disait au JT que quelqu'un qui n'aimait pas son métier voulait en partir au plus vite. Je suis entièrement d'accord avec lui. Je pense que les ouvriers qui travaillent à la chaine le sont également.
Alors pourquoi partiriez-vous plus tot avec une retraite beaucoup plus élevée que des ouvriers qui ont eu une tache tres difficile ?
Je ne sais pas à quoi serviront les fonds récoltés de part cette réforme mais à vrai je m'en fiche car le principal pour moi est de faire de la France un pays le plus égal au niveau des retraites.
Tous les métiers méritent une retraite...
Je suis ouverte à tous commentaires.
Sâches que nous côtisons plus pour notre retraite et cela nous donne le droit de partir plus tôt, et j'en suis heureux (moi je suis rentré par passion non pas pour partir plus tôt). Et oui le travail est pénible (je suis conducteur). Tu as un niveau de stress à 7 ???? moi il est à 9. Où est tu la plupart des nuits ? des Dimanches ? des jours fériés ? à Noël ? Moi la plupart de ces jours je les passe au taf. Tu crois que mener un train des voyageurs au un trains avec 1800t de gaz liquide ne stresse pas ? Tu vois il est 00h50 et je suis debout depuis 04h00 hier si je ne dors pas c'est parce que je suis sous la tension du boulot qui me dérègle (mais c'est mon choix et je l'assume).
Oui tous les métiers sont pénibles, j'ai bossé en usine avec des journées de 13 heures de boulot avec seulement 20mins de pause !!! donc je peux comparer. Mais je te comprend quand à ton stress de banquier dans la mesure où j'ai une cousine qui vient de quitter sa banque pour les raisons que tu donnais.
Moi je pense qu'on peut adapter les retraites en fonction du métier pour le bien être de tous.
Quand aux retraites des agriculteurs je savais déjà qu'elles étaient dérisoires, je trouve cela dégoûtant.
Je ne pense pas que la France sera un pays juste...
Amicalement (je reste à disposition pour les comms)
la réforme des retraites des régimes spéciaux ne va rien rapporté a l'état, le déséquilibre démographique existera toujours, les cheminots retraités existeront toujours.
Quand à la solidarité nationale est dans un souci d'égalité:
les régimes spéciaux c'est 6,3% de la compensation, les agriculteurs 69,4%.
Alors si ont ne veux plus de la solidarité nationale, les agriculteurs ne toucheront plus 800€ de retraite mais 300€.
Non mais c'est vrai de quel droit auriez-vous cet avantage ? Plus rien ne vous y autorise.
FINI LE TEMPS DES PRIVILEGES...Je crois qu'il y a plus de 2 siècles que nous avons fait la révolution pour ca ! ! !
Quand on entend que la réforme des régimes spéciaux servira à augmenter les petites pensions c'est faux, puisque cette réforme n'apportera aucun financement supplémentaire.
Et pour moi la solidarité c'est plus 37,5 années de cotisations pour tous ce qui est tout à fait possible rien qu'aux regards des bénéfices farimineux des entreprises du CAC40, ou les 9 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches, ou à l'exonération de charges sociales sur les stocks options, les heures supplémentaires. Et quand on parle de sytème de retraites par capitalisation c'est quand même tout sauf de la solidarité, et en plus il n'y aucune garantie sur le montant a la fin de la liquidation.
Maintenat dire qu'une corporation de gens sont des privilégiés, je veux bien mais les employés de banque ont quelles avantages?
(13, voir 14 mois, prêt réduits, etc...[pour certains peut-être pas pour tous]).
Il y a une chose qui est sur c'est que lorsque que la SNCF fait des offres d'embauches pour des conducteurs de trains elle a un mal de chien à recruter; à l'énoncé des conditions de travail la moitié quitte la salle, au test 1/3 sont refoulés.
Pour une fois nous sommes d'accord sur une chose il y a bien que 45% des hommes et 42% des femmes encore en activité a l'age de la retraite, mais on continue encore de vouloir faire cotiser les gens plus longtemps, c'est bizarre non?
De plus l'exonération de charge sur les heures supplémentaires, la suppression des droits de succession pour les plus riches, la limitation à 50% du revenus de l'impôt pour les plus riches sont loins d'être des mesures pour relancer l'économie et la croissance. Je pense plutôt qu'il faut revoir ses mesures et contribuer au financement des retraites.
Il y a quand même une seule chose que l'on peut constater aujourd'hui c'est que depuis que N.Sarkosy est au pouvoir il n'y a eu que des mesures pour les plus riches et absolument rien pour les autres. Si les choses pour les salariés c'est pouvoir d'achat en berne, augmentation des impôts sur le revenu, baisse des niveaux des retraites annoncés, temps de cotisations allongés, augmentation de tous les prix, travaillés plus pour gagner moins, etc....
En regardant la télé, je suis tombé sur une émission de variétés où je vois s’illustrer Gilbert Montagné, un jeune chanteur de 57 ans (1M77 - 82 Kg)…
En le voyant tout vigoureux pour son age, ne s’avouant pas vaincu alors que des petits jeunes craques, bien entouré, et ne semblant pas manquer d’argent, Je me demandais ou était la dureté de son travail, et s’il était bien nécessaire de donner des allocations aux non-voyants ?!!!!
PS : J’étais certain, en voyant Adrien (retraité SNCF à Koh Lanta) que ce genre d’argument ne tarderait pas à sortir.
avant la réforme des successions 85% des français ne payaient pas de droits de successions.
Penses-tu que ce soient les 15% de moins riches qui payaient? Crois-tu que ce sont ces gens qui vont consommer plus en France ou vont-ils suivre l'exemple de notre cher président (comptes à l'étranger en cas de coup dur, vacances de luxe sur un bateau de luxe ou dans une résidence pour milliardaires aux states)? Je penche pour la deuxième solution et cela ne rapportera absolument rien à la France.
Pour ce qui est des heures sup': elles ne sont pas comptabilisées pour l'impôt sur le revenu mais elles le sont pour la prime pour l'emploi, et toutes les autres aides qui prennent en compte les ressources financières (APL, crêches payées en fonction de ses ressources). Croyez vous que la personne qui perdra l'APL, la prime pour l'emploi et paiera la crêche ou la cantine de ses enfants plus chères pour quelques dizaines d'euros de trop sera réellement gagnante?
Est-ce cela la démocratie?
J'aurais honte. Bien qu'ils 's'en défendent, ils ne pensent qu'à eux et à leurs privilèges. Je ne suis même pas certain qu'ils pensent à leurs enfants.... c'est cela le plus grave.
Je leur conseille d'aller vivre en Chine, en Corée du nord ou à Cuba, c'est le paradis là bas !!!
J'ai déjà entendu les cheminots justifier de leur départ en retraite plus tôt car ils côtisent plus pour leur retraite : trois remarques
1/ ce n'est pas vrai qu'il cotisent plus : ils côtisent 11% deplus par mois, mais ils travaillent 25% moins longtemps (je fais l'hypothèse moyenne d'un départ après 30 ans de cotisations au lieu de 40 ans dans les autres régimes) ce qui correspond au global sur la totalité de la carrière à 16% de cotisations en moins.
Par ailleurs, en partant en retraite 10 ans avant les autres, ils en profitent environ 25% de plus.
Donc au global il côtisent 16% de moins pour toucher 25% de plus ! quand on veut faire des comptes il faut tout compter.
2/ si leur justification est juste, c'est à dire en cotisant 11% de plus on équilibre les comptes tellement bien que cela permet de partir 10 ans plus tôt que les salariés du régime général, alors il faut tout de suite appliquer cette réforme au régime général (je gage que personne dans le régime général ne fera grève pour refuser une telle réforme !)
3/ Pour le principe, il me semble que ce genre d'arguments n'a aucun fondement : nous sommes dans un régime par répartition, ainsi nous ne cotisons pas pour alimenter notre propre retraite, mais pour alimenter celle des retraités actuels. Autrement dit, la retraite que nous aurons ne dépendra que de ce que les actifs côtiserons quand nous y serons et non de ce que nous avons versé quand nous étions actifs.
D'ailleurs, que je sache, l'allongement de la durée de cotisations pour le régime général ne s'est pas accompagnée d'une promesse de retraites meilleures pour les "privilégiés" touchés par cette mesure !
Geoffroy, tu demandes à Azfeal (commentaire 2) s'il n'est pas syndicaliste SNCF. Réponse ici :
http://www.la-gauche.org/article.php3?id_article=483#forum3225
Ne serait-ce pas simplement pour faire taire une source de contestation importante, et surtout pour aller encore plus loin dans la réforme du régime général avec augmentation de la durée de cotisation.
Et à ceux qui nous expliquent qu'en fonction de l'éspérence de vie nous devont cotiser plus longtemps, ce sont déjà les arguments employés en1993 et 2003; mais d'après le COR cela n'a rien résolu du tout.
si je prends mon exemple rentré à 24 ans= 61% de mon salaire et mes 12 trimestres (validés par la CNAV)dans le privé non pris en compte. Avec la réforme prévu c'est 41% de mon salaire avec en plus application de 25% de décote, et vous voulez qu'on ne dise rien ?
C'est vrai que la grève pose énormément de problème, mais c'est bien la faute à l'état employeur et non pas aux syndicats. C'est le gouvernement qui refuse la négociation pas les syndicats. Prenons un exemple vous acheter une voiture mais le prix n'est pas négociable, la motorisation non plus, etc.; par contre la couleur et la marque des pneus le sont,
Sur cette réforme l'état fait la même chose, il essaie de faire croire aux francais qu'il négocie, mais c'est entièrement faux, c'est un simulacre de négociation.
Des contre-vérités Franck, mais lesquelles ?
et qui les dit ? voici un article titré "les retraites de la SNCF coûtent de plus en plus cher à l'état" daté du 24 octobre 2007 :
http://www.lesechos.fr/info/france/4623567.htm
ET sur cette page :
http://www.ifrap.org/2-fromages/retraites-sncf-cotiser-peu.htm
on explique que en plus, à salaire et durée de travail égaux, un salarié du privé toucherait une retraite deux fois moins importante... !
Si ce sont des contre-vérités, n'hésite pas à la rétablir, la vérité ! C'est ce que t'a demandé Geoffroy, mais tu n'as pas répondu : les heures de travail en hors d'heures (nuits, week-ends, fériés) sont compensées de quelle manière : primes, heures supplémentaires (combien ?), récupération (combien ?). Répondre à ces questions de façon détaillée aurait permis de rétablir la vérité... mais maintenant on se pose la question "pourquoi ne répond-il pas ?"
De plus, je suis d'accord avec Geoffroy, si quelques postes à la SNCF sont pénibles, il n'en est pas de même pour la plupart (personnels non roulants..., administratifs...) qui bénéficient pourtant du régime spécifique que vous justifiez par la pénibilité. En quoi le travail d'une secrétaire à la SNCF est-il plus pénible que le travail d'une secrétaire dans le privé ?.Et par ailleurs dans le privé il existe également beaucoup de métiers au moins aussi pénibles que celui de conducteur de TGV qui ne bénéficient pas d'un tel régime et de loin... alors ce que tu appelles jalousie, c'est simplement du refus de l'injustice !
Tu justifies aussi vos privilèges par votre action : "C'est aussi parce que ces salariés se sont battus pour avoir des droits sociaux dignes". Ben oui, justement autre inégalité : lorsque je fais grève, je ne peux pas bloquer les trains et gêner les usagers pour faire pression : si pour faire entendre leurs voix les grévistes du privé se mettent à bloquer les trains ils se retrouvent illico en prison. Donc encore une inégalité face au droit de grève. La SNCF ayant le monopole du transport ferroviaire, une grève prend les usagers en otages rendant le mouvement très efficace puisque très gênant, par contre dans le privé, en général, lorsqu'on fait grève, le client n'a aucune gêne à aller chez le concurrent et personne n'est vraiment gêné, d'où l'inefficacité du mouvement. Donc au niveau des luttes sociales et de la possibilité de se défendre ou de revendiquer, les "SNCF" sont de nouveau très favorisés et le résultat est là: c'est comme cela qu'on finit par obtenir des privilèges exhorbitants, non parce qu'ils sont justes, mais simplement parce que les grévistes ont les moyens de bloquer le pays et ne s'en privent pas pour faire chanter l'Etat. Encore une autre injustice à laquelle il faudrait réfléchir !
"service public ?" : beaucoup de services publics sont assurés par des associations (loi 1901) comme ASSEDIC ou AFPA ou MSA ... les salariés de ces associations sont donc sous régime privé. Encore une fois, un argument qui ne tient pas !
Il n'y a rien à cacher sur le salaire d'un conducteur de train, je veux bien vous l'expliquer mais cela va être plutôt compliqué:
un conducteur de train a un salaire fixe (aux environs de 1500, 1600€) et un système de prime qui dépend des kilomètres parcourus, du travail de nuit, de dimanche travaillé ou jours fériés ce qui portent son salaire a environ 22OO€ (au bout de 15 ans de carrière), quand au nombre d'heures nous sommes au 35 heures(on confond bien souvent la conduite pure du train, mais le métier de conducteur ne se limite pas qu'a cela; il y a des préparations d'engins moteur, des freins pour s'assurer du bon fonctionnement des rames, des manouvres pour mettre en place les rames, etc..); Nous récupérons les jours fériés mais pas les dimanches, il n'existe pas d'heures supplémentaires comme dans le privé, mais une prime qui est complétement dérisoire(je redonnerai le taux plus tard, je ne l'ais pas sur moi).
En attendant les articles sités ne vont pas jusqu'au bout des choses, par exemple pourquoi le régime spécial de la sncf coute 2,63 milliards d'€uro à l'état (ce que la réforme ne changera pas c'est une loi européenne et le déséquilibre démographique existera toujours).
Vous parlez de la grève comme je l'ai déjà écrit la responsabilité reviens à l'état employeur qui refuse de négocier.
Ce que vous appellez refus de l'injustice, je ne suis pas d'accord c'est bien de la jalousie, je suis désolé nous sommes tous égaux devant les concours d'entrés dans la fonction public. Je travaillais dans le privé, j'ai choisi de partir pour être conducteur, je l'ai fait en toute connaissance de cause(statut de l'entreprise, retraite, salaire, etc..), je le redis faites de même.
Pour revenir dans le vif du sujet vous ne répondez pas aux questions que j'ai déjà posés plus haut.
.Voyons,soyons honnetes,je suis sur que même vous n'y croyez pas,avouez simplement que vous voulez garder ce privilège ce qui est tout à fait humain comme réaction,certes cela ne rapportera pas des milliards,certes cela ne bouchera pas l'un des multiples trous des régimes de retraite,mais l'égalité est agréable.
.Bien sur que les gens sont un peu jaloux des avantages des salariés de la SNCF,sentiment humain et normal.Mais comprenez l'agacement d'un salarié allant travailler dans un boulot guère interressant,avec 2 heures de trajet,levé tôt,couché tard,qui ne peut se rendre au travail ou qui doit partir 3 heures avant d'embaucher et qui entend un cheminot lui dire que c'est un vilain jaloux et qu'il n'avait quà passer le concours SNCF s'il voulait partir plus tôt à la retraite.
.Peu de salariés soutiennent les grévistes SNCF,mêmes s'ils soutiennent l'idée du droit de grêve(tout en ne la fesant jamais eux-mêmes),car ce n'est pas pour améliorer le service public mais pour conserver cet avantage qui n'a pas lieu d'être que vous ennuyer des milliers de travailleurs.
.Et svp arrétez de dire que vous cotisez plus pour partir plus tôt à la retraite,encore une fois soyez honnête ,c'est votre employeur qui cotise plus et non pas vous.
.J'ai le plus grand respect pour les salariés de la SNCF qui travaillent dur pour que les usagers puissent profiter du réseau.
.
Précision pour Geoffroy de Fransix :
http://www.la-gauche.org/article.php3?id_article=483#forum3225
Le nom du site est sans ambiguité et là il s'agit d'un article intitulé:
"tribune libre : la réforme des retraites de la SNCF : un mauvais procès, une vraie manipulation"
signé par Mr. Rémi Aufère, conseiller municipal de Le Cendre et administrateur d'organisme social national (?) et publié le dimanche 1 octobre 2006 -
le post de Azfeal reproduit tout simplement et intégralement cet article (mais peut-être Azfeal est tout simplement du pseudo de Mr. Aufère)
Enfin, peu importe pour le débat, c'était simplement pour répondre à ta réaction à ce post.
je pense que tous ces discours sont ridicules
Il faut vous dire qu'il y a des milliers de gens richissimes
a un point qu'on imagine pas. Et eux ils doivent bien se marrer
en voyant qu'pn tape sur les cheminots qui doivent gagner cent ou mille fois moins qu'eux en travaillant cent ou mille fois plus
Parce que jouer en bourse c'est moins fatiguant que tous les metiers qu'on connait
alors reveillez vous et rendez vous compte qu'on se fout de votre gueule
je reviens avec un peu d'absence pour voir de plus loin ce qui se passait.
Et bien laissez-moi vous dire que c'est pas joli joli ! ! !
Franchement, les routiers, les agriculteurs, les gens dits "normaux" qui vont jusqu'à leur 60 ans légitimes se moquent bien de vous, et vous commencez à être détester par la population entière !
Messieurs les cheminots, dans un commentaire concis et clair, listez-moi pourquoi vous auriez le droit à la retraite plus tôt que les autres.
Je vous remercie d'avance.
Fabienne
ben si c'est si facile...... les cheminots n'ont qu'à faire financer leurs avantages en jouant en bourse plutôt qu'avec notre argent !!
ben oui la surcotisation des régime spéciaux n'est pas payé par les salariés mais par l'employeur = public = nos impot (en raccourci)
et si la bourse ne donne pas de beaux oeuf en or, alors amis cheminots faudra réduire vos avantages (ce qui ne saurait se produire puisque c'est si facile!!)
le myhte de l'argent gagné en bourse ou des profits du cac 40 !!
laissez moi rire : cet argent ne va pas dans la poche de gros fainéants de riches => à 95% il est réinvesti, il sert a rémunérer le livret A, les assurances vie, il sert à payer des retraites, etc, etc
franck a trouvé la solution : il suffit de tous travailler à la SNCF...
Bon d'accord, les agents de la SNCF ne paient pas leur transport et comme tout le monde serait agent de la SNCF, personne ne paierait son billet... et puis, il n'y aurait plus personne dans les usines pour fabriquer les trains, ni dans les centrales électriques pour produire l'électricité... ni de mèdecins pour nous soigner (oh pardon, j'oubliais, la SNCF a ses propres médecins...)... ni d'instituteurs pour élever nos enfants... ni personne pour faire marcher les maisons de retraites... etc... Ouais, pas de doute, c'est la bonne solution...
Et pourquoi ne va-t-il pas jouer en bourse (puisqu'il semble jaloux des boursiers) , puisque là plus encore que pour les concours d'entrée à la SNCF, nous sommes tous égaux...
Bon, finie l'ironie, un peu de sérieux...
Ce qui est agaçant dans tout ça, me semble-t-il, c'est que tous les arguments avancés par les cheminots s'appliquent également au travailleur du privé : quand le privé est passé de 37.5 à 40 années de cotisation et de 10 à 25 meilleures années pour le calcul de montant de la retraite, la seule raison qui a prévalu, c'est l'équilibre des caisses de retraite et rien d'autre... le problème de la pénibilité des travailleurs du privé (pour certains bien plus pénible que celui des cheminots) n'a pas été pris en compte ni même évoqué, ni le fait que la totalité des travailleurs concernés pensait de bonne foi avoir droit à la retraite pleine après 37.5 années de cotisation, tel que la loi le prévoyait lorsqu'ils ont commençé à travailler. Pour eux aussi, les règles du jeu ont changé en cours de route, mais cet aspect des choses a été purement ignoré. Quand mon voisin retraité SNCF a pris sa retraite à 55 ans, je me suis dit que c'est pour payer sa retraite à lui qu'on m'obligeait moi à travailler 2.5 années de plus.... (je sais bien que ce n'est pas aussi simple, mais quand même quel sentiment d'injustice, et à tout le moins sentiment qu'une fois de plus on tapait encore et seulement sur les plus mal lotis... et que dans le jeu de celui qui casque, on n'était pas tous égaux...)
Je viens de voir le journal télévisé : la retraite des cheminots est calculée sur les 6 derniers mois d'activité - ils prévoient d'augmenter leurs salaires sur les 6 derniers mois de façon à artificiellement faire gonfler leur retraite... pour arriver à faire ça, il va sans doute falloir faire passer le calcul des retraites du privé sur les 40 meilleures années au lieu des 25... ou alors, c'est le contribuable qui va payer, mais ça, on ne le saura sans doute jamais... Et en écrivant ça j'ai un doute : est-ce qu'ils ne le font pas déjà, gonfler les 6 derniers mois de salaires ? En tout état de cause, je vois là une belle inégalité supplémentaire...
J'ai parlé plus haut de l'inégalité face au droit de grève... on en voit l'exemple aujourd'hui... il y a plein d'entreprises en conflit actuellement, où les travailleurs font grève pour défendre leurs emplois, et personne n'en parle....tandis que la grève SNCF : quel ramdam ! Et quand on écoute certains de leurs représentants syndicalistes se plaindre, on a franchement l'impression que c'est eux qui sont à plaindre et défavorisés par rapport au privé... mais alors pourquoi ne font-ils pas grève pour être traités comme le privé ?
Il faut prendre recul sur les choses. Les affectations de ressources sont des choix de société. Sarko préfère se voter une augmentation réelle de 200%, filer 15 milliards d'euros aux plus riches, qui en ont déjà trop (la France est un pays plus inégalitaire pour les salariés que les USA) et a le front de parler d'équité et d'égalité à des gens qui ont des revenus modestes !
Il y a des choix qui s'éffectuent dans une société , se découvrir d'un coup, avec des trémolos dans la voix , pour l'égalité et l'équité alors qu'on se gave soit-même, qu'on nourrit au delà de tout ses petits copains est au delà de l'indecence !
Alors c'est sur, quand on a possession des médias principaux, il est aisé de manipuler la population pour aboutir à des arbitrages en faveur des plus riches (et en maneuvrant pour que le fameux discours sur l'égalité et l'équité ne croise pas ce type d'agissements).
Qui sait dans tous ces débats que l'essentiel du fric, 97%, pour équilibrer les régumes va aux régimes des exploitants et salariés agricoles, aux artisans et aux commerçants ?
Alors ?
La France peut tout à fait faire le choix pour que tout le monde parte à 37.5 ans à la retraite, avec des régimes de retraites globalement équilibrés. Il suffit pour cela d'un prélévement de moins de 1% du PNB.
La question n'est donc pas celle des régimes spéciaux, mais d'une réponse gourmande contre le monde du travail de Sarko et ses petits amis.
Il faut également arrêter de croire que tous les médias sont à la solde de la droite (déjà simplement parce que les tendances politiques de ceux qui y sont salariés sont plutôt de gauche…). De toute façon, sur les retraites spéciales, pas de détournement possible dans la mesure ou gauche et droite sont d’accord sur le fond (pas sur la forme… La gauche doit montrer une forme d’opposition pour se donner l’impression d’exister…)…
Par ailleurs 1% de PNB, ça fait combien de cotisation en plus par actif cotisant et par an ?
Et si c'est si facile, pourquoi la gauche ne l'a-t-elle pas fait lorsqu'elle était au pouvoir (je fais l'hypothèse qu'on ne peut pas la taxer de faire le jeu du grand patronat) ?
les mieux lotis, ceux qui ont le travail le moins pénible et qui néanmoins touchent une retraite pour laquelle ils n'ont pas cotisé, ce sont les chômeurs !
Alors, la bonne solution, c'est tout le monde chômeur !
Je viens d'entendre à la radio que les syndicats SNCF en fait refusent de passer à 40 ans de cotisation et entendent rester à 37.5...
Alors départ en retraite à 50 ans, après avoir cotiser 37.5 ans, il faut avoir commencer à 12,5 ans, non ? Qui peut m'expliquer ?
Geoffroy, pour cette fois, je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi: on peut être chômeur toute sa vie.
J'ai travaillé 20 ans dans l'insertion professionnelle. J'en suis arrivé à la conclusion que le pays est partagé en deux: ceux qui travaillent et qui paient (impôts) et ceux qui ne travaillent pas et qui touchent (minima sociaux, allocations et prestations sociales). Ce système est tel qu'une part non négligeable des chômeurs que j'ai rencontré dans ma carrière ont fait le choix du 2ième camp, pas seulement par fainéantise, mais surtout parce qu'ils y gagnent. Comment ? simple : tout est expliqué dans le livre "Moi, Thierry F., chômeur professionnel". Travailler reviendrait pour eux à une dégradation de leurs revenus nets et Thierry F. l'a bien expliqué lors d'une émission télévisée intitulée "la France qui fraude", sauf que lui ne fraude pas: le système est ainsi fait qu'il n'en a pas besoin. Il en est d'ailleurs de même pour leur retraite, objet de ce forum : je cite François Chérèque (syndicat CFDT) "Le montant de la retraite d'un smicard après 40 ans de carrière est inférieur au minimum vieillesse"
Evidemment j'ai du mal à me dire qu'il est sain que dans un pays moderne, il soit normal que ceux qui ne travaillent pas aient une meilleure situation que d'autres qui travaillent, y compris pour leur retraite. Et pourtant, c'est le constat que je fais. C'est à ce point vrai que pour inciter les chômeurs à aller travailler, il a fallu inventer spécialement pour eux des compléments de revenus (prime à l'emploi, revenu de solidarité active...). Sans remettre en cause la solidarité, est-il si difficile d'imaginer et de mettre en place un système où dans tous les cas la situation du travailleur serait meilleure que celle du chômeur, et aussi que dans tous les cas, la retraite de celui qui aurait travaillé serait meilleure que celle de celui qui n'a pas travaillé ?... Ce qui m'étonne et me déçoit beaucoup, c'est que les syndicats ne semblent pas très activement penchés sur cet aspect des choses, en tout cas, beaucoup moins que sur la défense des régimes spéciaux !
présentation du livre "Moi, Thierry F., chômeur professionnel", en vente dans toutes les bonnes librairies :
Thierry F. est propriétaire d'un grand studio avec balcon et vue imprenable sur un jardin. Il possède une Alfa Romeo et mène une vie simple et agréable. Thierry F. a 45 ans. Son métier ? Chômeur professionnel indemnisé par l'Anpe depuis vingt-deux ans. Il fait partie des 2,7 millions de demandeurs d'emploi actuellement recensés pour lesquels l'Etat verse 10 milliards d'euros choque année. Thierry F. est heureux. Il adore la France. Elle le lui rend bien... Des lettres hilarantes destinées à écœurer d'éventuels employeurs aux rendez-vous avec des agents de l'Anpe, ce témoignage étonnant dévoile le parcours cocasse et effrayant d'un homme allergique au monde du travail et qui profite du système. Un autre regard sur " l'exception française ".
(Dans le reportage télé, il expliquait que son studio avait été pratiquement intégralement payé par l'APL.)
Par contre, évidemment, on ne peut pas être tous chômeurs....
Les agents roulants de la SNCF qui partent à 50 ans ont cotisé 37,5 ans mais ont travaillé moins. Pourquoi ? Parce qu'ils cotisent plus que les autres salariés.
Ils cotisent 1,15 fois ce que cotise un salarié. La part patronale est aussi augmentée de la même manière. Donc ils travaillent 4 ans et payent 5 ans. Donc ils ont payés leur retraite et leur droit à partir plus tôt.
ah, bien sûr si à la SNCF 37,5 ans, ça fait 30 ans en années calendaires, tout s'explique ! (j'suis vraiment bête, j'aurai dû y penser, c'est évident !)
Et donc geoffroy dans son tableau annonce la durée de retraite moyenne : 17,7 ans calendaires pour le privé, et 26,4 ans pour SNCF, ce qui fait donc 33 ans en calendaire... c'est ça ?
Et il me semblait qu'on était dans un régime par répartiton... ce qui veut dire qu'on ne cotise pas pour notre propre retraite, mais pour les retraités actuels... autrement dit : il n'y a pas de rapport direct entre ce que nous payons comme cotisation le long de notre carrière et la durée, l'âge de départ et le niveau de notre propre retraite ! (enfin, je crois !)
S'il suffisait que de ça, proposer à tous les travailleurs de cotiser 15% de plus po
Si les cheminots partent en retraite plutôt c'est en partie à cause de leur travail, mais aussi parceque la cotisation retraite est plus élevé qu'ailleurs(11%).
C'est aussi parceque ces salariés se sont battus pour avoir des droits sociaux digne; que le gouvernement actuel s'empresse de vouloir supprimer, en argumentant que ces droits plombent les comptent de l'entreprise( qui n'a jamais fait autant de bénéfice qu'aujourd'hui).
Et c'est surtout pour faire un exemple aux yeux des francais, en leur expliquant que les cheminots sont responsables de tous les maux de notre pays.
Petit rappel quand même, notre gentil prépare un jolie plan de rigeur pour pouvoir financer le jolie cadeaux fiscal fait au plus riche.
Super.
Lorsque que l'on voit notre président acclamé par le medef à leur université d'été, lorsqu'on le voit en vacance de milliardaire aux états-Unis, ou sur un yacht luxieux, on comprend tout de suite qu'il est tout simplement à la botte des plus riches et que les salariés vont participer un plus à l'enrichissement de ces amis;
Augmentation en tout genre, baisse de pouvoir d'achat, suppression d'un maximun d'acquis sociaux, baillonné les syndicats, censure de la presse, ne sont que le reflet de ce qui ce passe en ce moment et qui malheureusement risque de durée au moins les 5 prochaines années.
Est-ce qu’il faut faire un exemple avec les cheminots ? Non, il faut juste rétablir une certaine égalité entre tous les français.