Les émeutes anti-Sarko… Mais surtout anti démocratique !
Le soir même de la victoire de Nicolas Sarkozy et au delà de la droite (et de l’UMP), une poignée de violent ont décidé de mettre à feu une partie de la France. Suivant les incitations proférées par Mlle Royal et l’extrême gauche de violence en cas de victoire de la droite, ils veulent, comme l’a dit Besancenot, continuer la lutte dans la rue ! Même si pour cela ils remettent en cause la voix du peuple !
En effet, le soir même, environ 4.000 déçus de l’élection (souvent issu de l’extrême gauche, anarchiste, étudiants) se sont rassemblés place de la Bastille à Paris. Les affrontements éclatent peu de temps après. Une quarantaine de jeunes manifestants ont décidés de tout cassé, balançant des canettes de bière, des bouteilles en verre et des pavés sur les CRS ! Le tout en criant «Sarko facho, le peuple aura ta peau !», «Sarko, racaille, il faut que tu t'en ailles !» ou «Police partout, Justice nulle part» avec des panneaux ou figurait des slogans du type : «président de merde pour un pays de cons» (toute personne désirant quitter la France est invité à le faire… ;)). Une dizaine de casseurs continueront leurs méfaits jusqu’à la gare de Lyon… Brisant les vitrines des magasins et brûlant des voitures, des motos, des scooters et des poubelles…
Contrairement à ce que l’on pouvait craindre, ce n’est pas les quartiers sensibles qui s’enflamment… Mais les centres villes de Paris, Toulouse, Nantes, Lyon et Marseille, Dijon, Montpellier...
Conséquences : 730 voitures brûlés et 595 interpellations le soir des élections, 365 voitures brûlées et 160 interpellations le lendemain, 200 véhicules incendiés et 80 interpellations dans la nuit de mardi à mercredi…
Heureusement, ces manifestations violentes anti-démocratiques sont de moins en moins nombreuses… Ce sont-ils tous fait arrêter ? On ne peut que l’espérer ! En effet, plusieurs personnes ont déjà été jugées en comparution immédiate à des peines de prison allant de 1 à 6 mois ferme, ou à des heures de travaux d'intérêt général. On a maintenant des manifestations pour la «libération» de leurs «camarades» ! On se demande ce que les votants d’extrême gauche veulent nous montrer : Ils veulent un état sans droit et sans justice ?
Il faut tout de même noter l’incident le plus grave du coté des « manifestants » (sans compter les policiers blessés), un jeune de 17 ans qui a été blessé au bras par le tir d'un policier, mardi soir. Il faisait partit d’un groupe attaquant les forces de l’ordre… Un jeune aurait tenté de jeter un cocktail Molotov sur un policier à terre. Un de ses collègues a tiré à trois reprises, blessant un mineur connu des services de police.
Mais maintenant, des mobilisations plus organisées ont lieu… Dans les universités (par des étudiants peut désirer de passer leur partiels à la fin de ce mois ?), les étudiants issu d’extrême gauche se rassemblent et appel au blocage.
L’université Tolbiac en est la première victime ; 800 étudiants (sur 11 000 étudiants !) réunis en Assemblée Générale, ont voté la grève et le blocage du site de Tolbiac pour protester contre les réformes universitaires annoncées par Nicolas Sarkozy… Cette grève est majoritairement soutenu par des anarchistes ou des trotskistes, comme ce militant de la LCR (Src 20 minutes) qui « explique qu’il s’agit d’une «résistance contre les réformes Sarkozy, les lois sur les sans papiers, sur les services et les transports publics, et pour la mise en place d’un contre pouvoir». Le peuple à voter. Il a choisi son président et son programme… Mais la minorité ne veut pas céder au profit de l’intérêt général… C’est ça la gauche. Tout et son contraire. Contre les réformes pour le plus grand nombre, même s’il faut bloquer une minorité (majorité je l’espère) qui veulent travailler… C’est lamentable ! Mais le pire, c’est que l’AG a été « animée par un homme qui se présente comme un «chômeur militant progressiste à temps plein» » ! Et oui, à gauche, la propagande va dans les universités et bientôt des les lycées, les collèges… A quand l’école primaire ?
Certains jugent «illégitime» que Nicolas Sarkozy veuille mettre en place ses réformes pendant l’été… Attention, à gauche on ne doit surtout pas travailler l’été… Mais sur le font, ils sont contre l’"autonomie réelle" des universités, l’accueil de "tous les bacheliers" avec un nombre par filière qui devrait dépendre des "réalités du marché du travail"... Et oui, ils veulent une université sans moyen pour pouvoir raller et dans la même dynamique pouvoir faire une filière ne débouchant sur aucun travail !!!
Dernières idées de démocratie, fermé les portes d’entrée de l’université, empêchant les étudiants de venir… Mais aussi de voter contre la grève ! Et après, ils veulent nous faire une leçon de démocratie !!!
Heureusement, le déblocage vient d’être voté… Peut-être simplement parce qu’aucune autre université ne les avaient suivis…
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