Le privé peut-il faire de l’humanitaire ?

Publié le par Geoffroy, Bloggeur UMP

Pour l’extrême gauche, la réponse est clairement non.
 
Et pourtant…
Croire que les entreprises ne pensent qu’a l’argent, c’est oublier certains aspects.
En effet, c’est oublier le personnel de l’entreprise, mais aussi la volonté des dirigeants de renvoyer une bonne image de leurs entreprises au monde.
 
 
Prenons l’exemple d’une SSII : D2-SI.
Cette société a décidé de réservé une partie de son résultat (2% - http://www.d2-si.fr/projetets.php) à un projet de développement durable.
Bien d’autres entreprises font la même chose !
 
 
Prenons un exemple encore plus parlant. Une grosse entreprise, numéro 1 en Europe, près de 100 000 collaborateurs dans le monde, 28 milliards d'euros de chiffre d'affaires : Sanofi-Aventis.
Cette grosse entreprise a-t-elle intérêt à financer des projets à but humanitaire ? Oui, pour améliorer son image auprès du public.
 
Ainsi, en association avec l’organisation initiative médicaments pour les maladies négligées (liés à médecins sans frontières – cette organisation cherche des médicaments, avec l’aide de laboratoire privé et sans financement international…), elle a développé un traitement contre le paludisme.
Ce médicament, l’ASAQ, issu de cette collaboration public-privé sera libre de brevet et développé à prix coutant ! Soit un dollar pour un adulte et 50 cents pour un enfant.
Une bonne nouvelle pour les malades, dont 2 millions meurt chaque année…
 
Src : Figaro
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Publié dans Economie

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