Quand la violence à l’école vient de l’extérieur…

Publié le par Geoffroy

Deux institutrices (32 ans et 45 ans) ont été frappées dans une école primaire de Châlons-en-Champagne (Marne), par deux hommes de 18 et 22 ans. L’institutrice avait demandé au petit frère (en CM2) de l'un des deux agresseurs de regagner les rangs. Comme l'enfant restait au niveau de la grille, l'institutrice est «allée le chercher, en le prenant par le bras». Les deux jeunes hommes ont alors «roué de coups» l'institutrice, qui s'est retrouvée à terre, et ont également frappé l'une de ses collègues, venue s'interposer, devant les enfants. La première enseignante à été «Sérieusement touchée» et a reçu des coups à la tête, aux jambes et aux bras…

Les deux agresseurs ont été condamnés par le tribunal correctionnel de la ville à 7 mois de prison ferme pour Jonathan Rellet, 23 ans, déjà condamné par le passé pour violences  et à 6 mois dont 5 avec sursis pour le plus jeune, Mickaël Paulus. Jugés en comparution immédiate, ils ont également été condamnés à 2 ans d'interdiction d'approcher l'école primaire où ils ont commis ces violences. Les peines sont inférieures aux réquisitions du procureur de la République , qui avait réclamé respectivement 8 mois de prison ferme et 6 mois de prison, dont 4 avec sursis. Un mois ferme (Sachant qu’ils encouraient jusqu'à sept ans d'emprisonnement) pour "violences volontaires" ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à huit jours, sur des personnes chargées d'une mission de service public, c’est peu… C’est peu, tellement peu que le procureur général de Reims a décidé d'interjeter l’appel de la condamnation pour qu’ils soient rejugés et condamnés, si possible, avec des peines plus lourdes…

 

Si on ne veut pas que l’école soit le garant de l’éducation des générations futures, il faut que ces hommes soit condamnés fermement pour éviter à l’avenir que même à l’école, la violence soit la seule règle !

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Publié dans Sécurité

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M
La violence n\\\'a pas sa place dans nos ecoles; ces jeunes la doivent etre puni severement , finit le temp des excuses, des y\\\'a la misere, la promiscuite le chomage, ca ne justifie pas l\\\'acte.certains partis politique sont hypocrites, ils crient au scandale quand le ministre de l\\\'interieur fait son travail lui au moins essaie d\\\'apporter des solutions contre ce fleau, et eux ne savent faire qu\\\'une chose c\\\'est critiquer.nos instituteurs (trices)n\\\'ont plus aucune autorite dans nos ecoles, trop bannalise ces violences, voila le resultat.comme l\\\'a dit nicholas sarkozy , je suis pour des peines planchers.c\\\'est inadmissible que des multirecidivistes se pavanent dans la nature en toute impunite. je me demande dans quel monde nous sommes.je suis issue d\\\'une famille pauvre, et on nous a toujours eduquer dans le respect des autres, a ne pas faire de difference.et pourtant...............................
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G
Et oui, l’opposition se contente de s’opposer… Mais le pire, c’est quand la gauche crie au scandale et s’efforce de faire tomber la droite à cause d’un projet… Tout en sachant que cette même gauche est allée féliciter des gouvernements européens de gauche qui ont mis en place des mesures similaires (voir plus libérales) à celle proposé par la droite française ! La gauche est hypocrite, et préfère faire passer ses propres intérêts et envies de pouvoir plutôt que l’intérêt de tous les citoyens !Le plus drôle, c’est qu’on reproche à Nicolas Sarkozy (au ministre de l’intérieur) de faire respecter les lois. Renvoyer un immigré clandestin ? Scandaleux ! Arrêter un délinquant ? Scandaleux ! N’est ce pas son travail ? Pathétique…Pour finir, le problème majeur, c’est le respect qui n’est plus éduqué à l’école (Pas par la faute des enseignants – Phénomène qui se produit actuellement aussi dans les clans de gitans ; les anciens sont peu respecté par les jeunes gitans, la hiérarchie ne marchent plus très bien…).Pourquoi avant c’était le cas et plus maintenant ? Tout simplement parce qu’on (les parents) ne fait plus confiance aux instituteurs, aux professeurs, etc. On préfère croire ce que dit un enfant… Certains diront que la vérité sort de la bouche des enfants, pourtant on sait bien qu’un enfant ment sans prendre conscience de la gravité de ce mensonge. Pour éviter une punition, un enfant est prêt à mentir, à accuser l’autre. Non pas dans un esprit de méchanceté, mais pour éviter une sanction. La punition d’un enfant pour un mensonge, c’est au pire une fessée, pour un adulte cela peut aller jusqu’à la prison… Mais le problème, au delà de la perte d’autorité de certains parents, c’est la méfiance et le refus de l’autorité. Le protectionnisme des parents retombe forcement sur les enseignants. Et comme le dit Kamini (pas une grande référence, je sais… ;)), « c’est la vérité des parents qui sort de la bouche des enfants ». Comment un professeur peut garder une autorité quand à la maison les parents n’arrêtent pas de le discréditer ?