La solution pour remettre certains français au travail : le RSA

Publié le par Geoffroy, Bloggeur UMP

Pour certaines personnes, il est plus avantageux de ne pas travailler…
Pourquoi ? La « faute » aux aides (RMI, APL, aides aux parents isolés, etc.) assez généreuse et à un marché de l’emploi qui reste difficile.
Pour ces personnes, accepté un temps partiel voir même un temps complet au SMIC entraîne une perte des aides qui finalement diminue le pouvoir d’achat du ménage…
 
Le gouvernement a saisie le problème en expérimentant le Revenu de Solidarité Active (RSA). Il a décidé de rendre possible l'expérimentation du RSA dans 40 départements pendant trois ans.
 
Mais qu’est ce que le RSA ? Un dispositif instauré par la loi du 21 août 2007 qui doit permettre aux bénéficiaires de minima sociaux de ne pas voir leurs revenus diminuer s'ils reprennent un travail.
Pendant un an au-delà de l’expiration des droits aux prestations sociales, les personnes continues à toucher les aides.
Il concerne, pour l'instant, les bénéficiaires du RMI (388 euros pour une personne seule) et de l'API (allocation de parent isolé - 748 euros pour un enfant à charge).
9 départements (sur les 40) vont également expérimenter le dispositif avec des bénéficiaires des contrats aidés.
Plus de 90 000 allocataires du RMI pourraient bénéficier du système.
 
Pour information cette mesure est issue d’une idée de Martin Hirsch, en 2005… Cependant, cela reste dans la politique de Sarkozy, ceux qui travaillent seront plus récompensé que ceux qui profitent…
 
Le financement de ce dispositif ? L'Etat finance la moitié du surcoût de l'expérimentation.
Le coût est estimé à 35 millions d’euros.
 
A terme, si l’expérimentation est concluante, cela pourra coûter de 4 à 8 milliards d’euros…
 
 
Notons que les députés ont adopté 12,04 milliards d'euros de crédits en faveur de la mission "solidarité, insertion et égalité des chances".
67% y est consacrés au handicap (incluant l'Allocation adulte handicapée (AAH) qui sera revalorisé de 2,1% en 2008).
 
 
P.S. : Les départements : Côte d’Or, Loire-Atlantique, Eure, Val-d'Oise, Loir-et-Cher, Vienne, Oise, Charente, Nord, Hérault, Marne, Côtes-d'Armor, Bouches-du-Rhône, Haute-Saône, Ille-et-Vilaine, Aisne, Meurthe-et-Moselle, Allier, Alpes-Maritimes, Ardèche, Haute-Corse, Calvados, Charente-Maritime, Cher, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Gard, Gers, Haute-Marne, Mayenne, Morbihan, Pas-de-Calais, Réunion, Rhône, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Saône-et-Loire et Val-de-Marne.
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Publié dans Reforme de l'état

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